Montants dépensés pour des services sexuels en dehors de l’activité enregistrée par les autorités fiscales (money spent in prostitution circles not filed by tax authorities) et qui échappent donc à la collecte de données statistiques. Les prestataires sont ici des individus des deux sexes qui proposent des services correspondants dans des ménages privés. Les estimations concernant le montant de ce chiffre d’affaires sont très variables. – Il semble toutefois que dans les pays où le système juridique autorise les maisons closes (brothel trade), l’argent sale du sexe ne joue qu’un rôle mineur. En effet, les établissements autorisés et payant des impôts dans cette branche prennent des mesures pour exclure les prestataires privés qui ne se présentent pas. Cela se fait notamment en dénonçant aux autorités compétentes les étudiants bénéficiaires de bourses d’études qui se proposent comme call-boys ou les call-girls qui perçoivent l’aide sociale. – Voir Enabler, Détective financier, Ange de la vengeance.
Attention : le lexique financier est protégé par des droits d’auteur et ne peut être utilisé qu’à des fins privées sans autorisation expresse !
Professeur d’université Dr. Gerhard Merk, Dipl.rer.pol, Dipl.rer.oec.
Adresse électronique : info@jung-stilling-gesellschaft.de
https://de.wikipedia.org/wiki/Gerhard_Ernst_Merk
https://www.jung-stilling-gesellschaft.de/merk/
https://www.gerhardmerk.de/