Dans le sillage de la crise des subprimes en 2007, le terme est apparu pour désigner le fait que les banques au lieu d’accorder des prêts aux entreprises préfèrent, pour des raisons de maximisation des bénéfices, constituer des portefeuilles de titres à bon rendement pour leur propre compte. – Les risques inhérents aux titres étrangers et libellés en devises étrangères ont été largement sous-estimés, mais même les obligations d’État libellées en euros se sont parfois révélées être un placement délicat. – La détention par les banques européennes d’un nombre disproportionné d’obligations d’État de membres fragiles de l’Union monétaire a suscité, à partir de 2010, une demande visant à faire participer les détenteurs de ces titres aux dépenses liées à l’aide apportée aux États concernés, par exemple en réduisant, voire en supprimant, la rémunération des obligations. Cela réduirait la demande pour les obligations d’État des pays endettés, ceux-ci ne pourraient finalement plus guère contracter de nouvelles dettes et seraient ainsi contraints de s’attaquer aux causes de leurs déséquilibres.- Voir transfert d’activité, bilan, système d’incitation, titres adossés à des actifs, perte en cas de défaut, prêt non standard, thèse du découplage, crise financière, paradoxe de la crédibilité, crise grecque, crise irlandaise, resserrement du crédit, risque de crédit, crise des garanties, prêts ninja, obligations à conversion obligatoire, principe de rendement/risque, effet de rebond, fonds souverains, relation perte-prêt, structure de titrisation, confiance.
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Professeur d’université Dr. Gerhard Merk, Dipl.rer.pol, Dipl.rer.oec.
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