Centres financiers offshore, centres financiers offshore [avec trait d’union] et [inesthétique] centres financiers offshore (OFCs)
Territoires (jurisdictions : authorities of a sovereign power to govern or legislate) dans lesquels le secteur financier représente une part considérable et disproportionnée des activités économiques (economic activities). – Selon une autre définition, territoires dans lesquels les
l’industrie financière locale la majeure partie des transactions avec des personnes extérieures à la
les banques qui traitent des transactions sur le territoire national et qui des instruments financiers, tels que la titrisation d’avoirs (asset securisation), qui ne sont pas possibles dans d’autres pays. – D’un point de vue juridique, les places financières à vocation internationale qui ne sont pas du tout surveillées et réglementées par les autorités de surveillance ou qui le sont tout au plus de manière très laxiste, sont également appelées “échappatoires” (loopholes). De plus, la possibilité de faire valoir ses droits peut ne pas être garantie. Actuellement (fin 2010), il s’agit principalement des Bahamas, des îles Vierges britanniques, des îles Caïmans, de la Barbade, des Bermudes, des îles Channell, des Antilles néerlandaises et du Panama. – La demande de titres émis dans ces pays provient en grande partie d’argent sale, c’est-à-dire de revenus non déclarés au fisc, ‘afflux d’argent provenant d’activités criminelles, y compris l’argent de la drogue, et ‘argent de ces investisseurs qui sont découragés par la lourde taxe sur les intérêts dans leur pays d’origine. – De nombreuses autorités de surveillance nationales exigent de leurs banques une couverture en fonds propres très élevée pour les crédits accordés dans les centres financiers offshore. Cela rend ces opérations non rentables. On appelle souvent cette approche des autorités de surveillance une surveillance indirecte des centres financiers offshore. – Voir agiotage, commission-manipulation, bad bank, surveillance indirecte, blind pool, daimonion, dissimulation de domicile, évadé financier, oasis d’entreprise, entreprise de pompes funèbres, secret, hawala, entreprise de hedge funds, bureau de recouvrement, International Business Company, marché des capitaux, gris, manipulation du marché, procédure de déclaration, nominee, pump and dump, ange vengeur, secteur bancaire de l’ombre, banque de l’escroquerie, straitjacking, compte fiduciaire, deuxième carte d’identité. – Cf. rapport annuel 2003 de la BaFin, p. 32, rapport annuel 2006 de la BaFin, p. 64 (entretiens avec les autorités des centres offshore dans le cadre de l’OICV), rapport annuel 2007 de la BaFin, p. 69 s. (des protocoles d’accord ont pu être conclus), rapport annuel 2008 de la BaFin, p. 67 (autres succès de la coopération).
Attention : le lexique financier est protégé par des droits d’auteur et ne peut être utilisé qu’à des fins privées sans autorisation expresse !
Professeur d’université Dr. Gerhard Merk, Dipl.rer.pol, Dipl.rer.oec.
Adresse électronique : info@jung-stilling-gesellschaft.de
https://de.wikipedia.org/wiki/Gerhard_Ernst_Merk
https://www.jung-stilling-gesellschaft.de/merk/
https://www.gerhardmerk.de/
