carte en plastique contenant une puce (chip : fine plaquette semi-conductrice, généralement constituée d’un disque de cristal de silicium [wafer], sur laquelle se trouve un circuit intégré ou un système de circuits intégrés [integrated circuits] avec des éléments de construction et de commutation microélectroniques) et donc programmable, pour le trafic de monnaie électronique ainsi que pour l’utilisation de systèmes de contrôle d’accès ou comme carte d’assuré. – Importante en tant que substitut de l’argent liquide, car la carte à puce peut être rechargée (reloaded) et pour le paiement par des lecteurs de cartes (card reader). L’introduction de pièces contrefaites et falsifiées reste une difficulté qui pèse sur la circulation des cartes à puce. – Voir rejet, code de validation de la carte, paiement par ordinateur, carte de contrefaçon, lignes directrices EMV, forum européen sur la sécurité des paiements de masse, protection contre la contrefaçon, argent, électronique, blocage des distributeurs automatiques de billets, porte-monnaie, électronique, carte de paiement, passage de l’argent, interoptabilité, fichier d’utilisation des cartes, carte de crédit, commerce en réseau, initiative Pay Green, paiement par contact, identification par radiofréquence, cadre pour le commerce européen des cartes, skimming, carte à puce, billetterie, électronique, carte de paiement. – Voir le rapport mensuel de la Deutsche Bundesbank de décembre 2006, p. 93 et suivantes (état actuel des cartes à puce ; évolution future ; principaux aperçus).

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Professeur d’université Dr. Gerhard Merk, Dipl.rer.pol, Dipl.rer.oec.
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https://www.jung-stilling-gesellschaft.de/merk/
https://www.gerhardmerk.de/