Bureau de paris malhonnêtes sur le cours des actions, autrefois très répandu dans les pays anglo-saxons. On plaçait son ordre fictif pour une action donnée dans une boîte (bucket). L’achat de titres effectifs en bourse n’était pas envisagé dès le départ. Seule la différence entre le prix de l’offre et la cotation effective de l’action devait générer un bénéfice. Le propriétaire de la boutique compensait les achats par les ventes. Comme il connaissait le contenu de sa boîte, il pouvait donner des recommandations d’achat ou de vente aux clients – en général affichées à la craie sur un tableau – en fonction de ses propres intérêts de profit. En fin de compte, les bucketshops n’ont toujours rapporté des bénéfices qu’à leurs propriétaires. – Voir bookmakers, paris financiers, loterie, casino, spread bet.

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Professeur d’université Dr. Gerhard Merk, Dipl.rer.pol, Dipl.rer.oec.
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