Dans le cadre de l’assouplissement quantitatif, la BCE a mis de l’argent à la disposition des banques en décembre 2011 et en février 2012 pour une durée de trois ans – auparavant, la durée maximale était d’un an – dans le but officiellement annoncé d’éviter un resserrement du crédit (the LTRO was credited with having relaxed the pressure on eurozone bank funding at a time when liquidity for some banks looked threatened : it should also reopen commercial funding markets). Plus de 900 milliards d’euros ont été appelés, et les journalistes financiers ont rapporté qu’une bonne partie de cette somme a été utilisée pour l’achat d’obligations d’État par les institutions. De cette manière, la BCE n’a pas eu à acheter davantage d’obligations d’État, comme elle l’a fait sur la base d’une décision majoritaire du conseil des gouverneurs. Beaucoup ont considéré qu’il s’agissait là de la véritable intention de cette mesure inhabituelle dans le temps : à savoir le financement indirect des dettes publiques par la banque centrale. Comme l’histoire financière l’enseigne, cela est considéré comme une voie directe vers l’inflation. – Voir peur, pervers, rachats, banque centrale, bulle, spéculatifs, carry trades, BCE, crise financière, argent, bon marché, crise, induite par la banque centrale, évitabilité, soutien au crédit, allocation complète élargie. – Bulletin mensuel de la BCE de janvier 2012, p. 32 et suivantes (justification des opérations à trois ans ; statistiques ; aucune indication qu’il s’agit au moins d’une incitation au financement indirect de l’État).

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Professeur d’université Dr. Gerhard Merk, Dipl.rer.pol, Dipl.rer.oec.
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